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Unesco en Asie
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12 sites classés par l’Unesco en Asie et Océanie

Pour ce 4ème article dédié aux sites inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco à travers le monde, je vous emmène visiter 12 sites de l’Unesco en Asie et en Océanie en compagnie de 12 blogueurs.

C’est depuis le Moyen-Orient que commence ce voyage au travers des sites inscrits au patrimoine de l’Unesco en Asie. On passera par l’Ouzbékistant, on ira en Inde et au Sri Lanka jusqu’à arriver au  Cambodge avec ses magnifiques temples d’Angkor. Enfin on prendra la direction de l’Océanie jusqu’à l’ile de Pâques. Un voyage le long des sites inscrits au patrimoine mondiale de l’Unesco en Asie et dans le Pacifique.

12 sites inscrits au patrimoine mondial
de l’Unesco en Asie et Océanie

 

Les sites culturels d’Al Aïn, Abu Dhabi

– par Eve Pouliot, Nos Racines sur 4 Continents

Dans l’esprit de la plupart des gens, les Émirats Arabes Unis forment un pays artificiel, sans âme et sans histoire, qui se visite facilement en une semaine ou deux. Or, après y avoir vécu trois ans, je peux vous affirmer qu’une visite de Dubaï et de ses célèbres tours ne suffit pas pour s’imprégner des Émirats. Plusieurs lieux méritent d’être mieux connus des visiteurs; c’est le cas, notamment, de la ville d’Al Aïn.

Située à environ 150 kilomètres au sud de Dubaï, à la frontière d’Oman, Al Aïn est une ville de l’émirat d’Abu Dhabi. Plusieurs hectares de la ville sont réservés à des parcs, des jardins, des plantations et des fermes, ce qui lui vaut le surnom de « jardin des Émirats ». Depuis 2011, les sites culturels de la ville (Hafit, Hili, Bidaa Bint Saud et les oasis) sont d’ailleurs inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces sites témoignent de la succession des différentes cultures qui ont animé ce milieu désertique depuis plus de 4000 ans.

Pour visiter Al Aïn et ses sites culturels, mieux vaut y consacrer quelques jours. Vous pourrez ainsi gravir Jebel Hafit, une montagne haute de plus de 1240 mètres, qui offre des points de vue à couper le souffle sur le désert qui l’entoure, tout en abritant sur ses flancs plusieurs centaines de tombes datées de la fin du IVe millénaire. Les jardins d’Hili offrent, quant à eux, la combinaison d’un parc public et d’un site archéologique, qui comporte différents vestiges de l’âge du Bronze. De leur côté, les vestiges funéraires de l’âge du Fer se concentrent sur le site de Bidaa Bint Saud, qui regroupe des tombes sur un éperon rocheux dominant un désert de sable. Finalement, la ville d’Al Aïn se distingue par ses vastes oasis, qui abritent des forts et des tours, où il est agréable de flâner.

Outre ses sites culturels et ses espaces verts, Al Aïn est une ville unique pour se fondre dans la population locale des Émirats Arabes Unis. La ville possède effectivement la plus forte proportion d’habitants originaires du pays, ce qui multiplie les possibilités d’interactions avec des personnes de cultures différentes.

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Photo © Nos racines sur 4 continents

La forteresse de Bahla, Oman

– par Paul Engel, Petits voyageurs

Bahla fait partie des étapes incontournables sur la route des forts d’Oman. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, cette forteresse monumentale a une histoire tout à fait singulière. C’est l’un des seuls forts d’Arabie qui fut bâti par une reine appartenant à la dynastie de Bani Nahban. J’ai pu découvrir ce château lors de l’une de mes escapades autour de Nizwa, l’ancienne capitale royale d’Oman. Depuis la porte de la ville, on n’a d’yeux que pour lui.

Le fort de Bahla, impressionnant château à la couleur sable, apparaît au milieu d’un panorama désolé de montagnes orangées. Le désert se transforme en véritable oasis, avec des palmeraies à perte de vue. Au coucher du soleil, le spectacle est tout à fait saisissant. Je n’ai pas pu visiter l’intérieur du fort de Bahla, qui à cette heure tardive avait déjà fermé ses portes. En guise de lot de consolation, je me suis aventuré dans les ruelles désertes de l’ancienne cité de Bahla.

Un ensemble impressionnant de maisons traditionnelles laissées à l’abandon, au moment de la construction de la ville nouvelle. Il plane ici une atmosphère étrange, à la fois irréelle et angoissante. Comme si les esprits du passé pouvaient ressurgir à chaque coin de rue. Si vous partez prochainement en voyage à Oman, je vous conseille vivement cette petite escapade à Bahla !

Lire l’article sur Nizwa de Paul.

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Photo © Petits voyageurs

Ouzbékistan

– par Stéphane Pageau, La page à Pageau

L’Ouzbékistan, pays associé à la route de la soie, regroupe des villes écartelées entre l’histoire, marquée par les pas d’Alexandre le Grand, de Marco Polo et de Tamerlan, et les réalités d’aujourd’hui, comme l’omniprésence des technologies de l’information. Creuset culturel d’une remarquable profondeur, l’Ouzbékistan saura captiver les voyageurs.

Certes, son bilan en matière de droits humains est peu reluisant selon des organismes comme Amnistie internationale, les opposants au régime étant persécutés, mais une fois ce fait reconnu, on peut commencer à voir au-delà des côtés sombres du pays et apprécier ce qu’il a à offrir. Car il a beaucoup à offrir – et pas seulement du plov. Des villes comme Boukhara, Khiva et Samarcande regorgent de monuments célèbres, comme la mosquée Kalon, le minaret Kalta Minor, la place du Régistan ou le mausolée de Tamerlan. Même Tachkent, la capitale parfois mal-aimée (si je me fie aux commentaires sur certains forums), possède un charme vieillot.

Les plus aventureux peuvent visiter le cimetière de bateaux de la mer d’Aral ou les montagnes entourant la partie ouzbèque de la vallée de Ferghana. Le stop est en outre envisageable ici; à Tachkent, j’ai croisé deux Malaisiennes de 20 ans qui se déplaçaient ainsi à travers l’Asie centrale. J’imagine donc que ça va, côté sécurité. À noter que le processus d’obtention du visa peut prendre un certain temps (pour les Canadien-nes, du moins), alors prévoir quelques semaines pour régler le tout. Et oui, les autorités peuvent vous refuser l’entrée. Parlez-en à la Slovène que j’ai croisée à l’aéroport de Tachkent…

Lire l’article sur la Place du Régistan de Stéphane

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Les Grottes d’Ajanta, Maharashtra, Inde

– par Marie-Michelle La Rue, Take your time, enjoy !

Ce n’est qu’après un trajet d’une quinzaine de minutes combinant autobus, marche et peut-être porteurs (à votre guise) que se révèlera à vous le fameux fer-à-cheval : 29 grottes creusées à flanc de montagne entre le 1er siècle avant Jésus Christ et autour de 480 de notre ère. Bien qu’elles soient répétitives (vous y verrez Bouddha en de multiples exemplaires), leurs fresques uniques et leur emplacement à couper le souffle les rendent plus intéressantes que celles d’Ellora.

Prenez le temps de bien les observer, de remarquer les enluminures aux allures Inca, les angelots potelés, les auréoles de certains personnages. Il est bien étrange de voir tout cela sur des peintures bouddhistes pré-chrétiennes. En visitant la grotte 28, vous pourrez aussi imaginer comment le creusage des grottes s’est fait puisque celle-ci n’a jamais été achevée. Certaines de ces grottes étaient des monastères et vous y verrez de petites cellules qui servaient de chambres.

La grotte 26, la plus impressionnante, contient un immense bouddha couché de toute beauté. Une route alternative s’offre à vous pour le retour, où vous pourrez admirer la nature entourant ce site mystérieux. N’hésitez pas à prendre un jus de fruits fraîchement pressé dans les kiosques près du stationnement avant de quitter mais attention, les vendeurs acharnés ne vous laisserons pas tranquilles! Prévoyez un minimum de 2 heures pour une visite rapide. Notez que les photos avec flash sont interdites à l’intérieur des grottes pour préserver les fresques.

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Le site de Polonnaruwa, Sri Lanka

– par Solène Charpentier, My little road

La cité de Polonnaruwa, classée au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1982, a été la capitale et le siège du pouvoir au Sri Lanka entre le 11ème et le 13ème siècle. Elle fait partie du « triangle culturel », un espace au centre du pays délimité à l’ Est par Polonnaruwa, au Nord par Anuradhpura et Kandy au Sud. Le site regorge d’édifices anciens – tombes, stupas, statues, temples – dont certains sont très bien conservés. Deux d’entre eux m’ont particulièrement marqués : la chambre des reliques et un immense bouddha de plus de 15 mètres de long directement taillé dans la roche. La chambre des reliques qui renfermait à l’époque la précieuse dent de Bouddha (désormais conservée à Kandy) est une structure circulaire à plusieurs étages desservie par des escaliers disposés suivant les 4 points cardinaux.

Pour mieux comprendre l’organisation et l’histoire du site, je vous conseille de faire la visite en compagnie d’un guide officiel que vous pourrez trouver au musée situé à l’entrée. Au total, les vestiges se répartissent sur un site de plus de 15 km2, il peut donc être intéressant de prendre un tuk-tuk ou de louer des vélos si on veut faire la visite en une seule journée.

Lire l’article sur le site de Polonnaruwa de Solène.

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Photo © My little road

Parc historique de Sukhothai, Thailande

– par Isabella Aprile, Chaux me le monde

Le parc historique de Sukhothai se trouve à environ 600km au nord de Bangkok. Cette ancienne capitale du royaume du Siam a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco en 1991. Sukhothai se développe entre le XIIIème et le XVème siècle jusqu’à son annexion au royaume voisin d’Ayutthaya. Sukhothai conserve d’admirables monuments illustrant les débuts de l’architecture thaïe qui font la splendeur du parc.

Le parc historique compte 193 sites répartis sur 70km2 et est divisé en 5 zones. La zone centrale, celle du nord et de l’ouest regroupent les sites les plus intéressants. Ces trois zones sont payantes et peuvent facilement être visitées à vélo sur une demi journée.

Lorsque l’on visite Sukhothai, on ressent une agréable quiétude. Le parc préservé du tourisme de masse est ombragé et compte plusieurs étangs dans lesquels se reflètent les temples ce qui lui confère une magique atmosphère. Sa superficie permet de ne croiser que peu de monde durant la visite.

Lire mon article sur le parc historique de Sukhothai

Visiter Sukhothai

Luang Prabang, Laos

– par Rachel Latour, Découverte monde

La petite ville patrimoniale de Luang Prabang détient une place particulière dans mon coeur. Il fut mon terrain d’études pour mon mémoire de maîtrise. En parcourant les écrits sur cette ville, j’ai remarqué qu’on la décrivait à plusieurs reprises comme étant la Perle de l’Asie. À juste titre, je vous assure. La beauté de ce petit bout de terre habité, au confluent du Mékong et de la rivière Nam Khan, est sans pareil. Luang Prabang est marqué du prestigieux label de l’Unesco. On y reconnaît un patrimoine architectural très bien préservé qui est de la fusion entre une architecture lao traditionnelle et une architecture datant de l’époque coloniale. Le tout, parfaitement intégré dans un cadre naturel magique au coeur des montagnes. C’est un endroit calme où l’on retrouve toutes les commodités nécessaires pour poser bagages pendant quelques jours.

Cette ville du Nord du pays est une ancienne cité royale et le cœur spirituel du Laos. Ses nombreux temples se visitent parfaitement lors d’une balade à pied. D’ailleurs, se balader à Luang Prabang est l’activité qu’on ne se lasse jamais. Simplement pour admirer son beau patrimoine architectural et visiter ses nombreux temples où on se laisse facilement enivrer par les chants des moines bouddhistes. Chaque matin, ses rues voient circuler les moines aux robes safrans qui recueillent l’aumône des habitants agenouillés sur les trottoirs. Le soir venu, on a droit à une toute autre ambiance. Les douces lumières des ruelles et les lanternes de papier rendent le lieu très romantique. Un endroit qu’il est difficile de quitter

Lire l’article de Rachel sur Que faire au Laos ?

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L’ancienne cité Khmère d’Angkor, Cambodge

– par Candie, Les Géonautrices

Angkor, l’ancienne cité Khmer, beaucoup d’entre nous en ont entendu parler sans vraiment en connaître les détails. C’était un nom parmi tant d’autres au classement des merveilles du monde, des lieux à voir une fois dans sa vie.

Mais parce qu’il est important de mettre des images réelles sur ces noms connus, j’avais décidé de passer par Angkor lors de mon voyage en Asie du Sud-Est.

Je connaissais les photos des temples les plus connus, Angkor Wat et Bayon entre autre, mais lorsque je suis arrivée sur place, j’étais bluffée. Tous ces temples anciens, parfois rénovés, parfois toujours en ruines, mais tous entretenus aujourd’hui pour des questions de sécurité, ont une puissante aura autour d’eux. Il est impossible de rester insensible lorsque l’on regarde le lever ou le coucher de soleil sur Angkor Wat, lorsque l’on marche à travers les allées du temple de Bayon ou de Ta Prohm. Le temple que j’ai préféré était un petit temple de style Angkor Wat du nom de Chau Say Tevoda. C’était un des rares temples où nous étions totalement seuls lors de notre passage et il y régnait un calme assez particulier.

Angkor est une pépite de l’ancienne civilisation Khmer, un lieu hors du commun à visiter en prenant son temps, et où il faut oser se lever tôt, se coucher tard et braver la chaleur ! 😉

Lire l’article sur les temples d’Angkor de Candie

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Photo © Les géonautrices

Lagons, Nouvelle-Calédonie

– par Aurélie, AF News Travel

Quand on pense à la grande barrière de corail, on pense directement à l’Australie. Malheureusement, on oublie bien souvent sa petite soeur de  Nouvelle-Calédonie, méconnue de tous. Pourtant c’est tout de même la deuxième plus grande barrière au monde,
derrière celle de l’Australie. Des lagons impressionnants d’un total de plus de 24 000 km2 dont 6 zones ont été inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco en 2008. Et pour cause ! Quand on est arrivé en Nouvelle-Calédonie, on ne se doutait pas de cette beauté tranquille qui nous tendait les bras. Que ce soit en mer ou dans les airs, c’est une pure merveille à chaque fois.

Nous avons découvert là bas les joies et la facilité du snorkeling pour admirer les coraux et l’immense variété de poissons et tortues. Nous ne plongeons malheureusement pas, mais même sans ça c’est juste incroyable et à portée de mains (ou d’yeux car on ne touche pas) !

Mais notre meilleur souvenir, celui qui restera à vie gravé dans notre mémoire, c’est le jour où nous avons saisie notre chance pour  prendre de la hauteur et survoler cette merveille. Un moment en suspens, le temps s’arrête au dessus de ce bleu profond et de ces couleurs incroyables… Il m’est encore difficile de mettre des mots sur cette expérience marquante, mais si je ne devait donner qu’un conseil, c’est de ne pas hésiter à y aller !

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Parc national d’Uluru-Kata Tjuta, Australie

– par Bianca, La Grande Déroute

L’outback australien me fascine. La première image qui vient en tête quand on pense à ce lieu mythique est généralement celle d’Uluru/Ayers Rocks, cette grosse roche rouge, en plein milieu d’une étendue désertique. Mais l’outback, ce n’est pas que ça, et la grosse roche rouge n’est pas la seule attraction du coin.

Le parc national d’Uluru-Kata Tjuta (1 326 km2) jouit d’une double reconnaissance : il est entré au patrimoine mondial de l’Unesco en tant que site naturel en 1987 (juste après qu’Uluru/Ayers rock, reconnu comme étant le plus gros monolithique au monde, soit ajouté à cette même liste), puis, a été enregistré à nouveau l’année d’après au patrimoine culturel.

Après un détour de plusieurs centaines de kilomètres de « rien » sur la Lasseter Highway, qui suivait près d’une semaine de route en ligne droite sur la Stuart Highway, nous sommes arrivés près de Yulara en plein après-midi. Premier arrêt Kata Tjuta (The Olgas), 28 dômes d’une formation géologique couvrant près de 22 km2 situés à 25 km à peine d’Uluru. Deuxième et dernier arrêt de la journée : Uluru pour regarder le soleil se coucher doucement sur cet emblème de la culture aborigène.

Si vous y passez, ne manquez pas Kata Tjuta, réservez du temps pour voir le soleil se coucher ET se lever sur Uluru, et si l’envie vous prend d’en faire le tour, faites-le tôt en matinée, avant que la chaleur soit trop écrasante.

Lire les articles de Bianca sur Kata Tjuta et Uluru

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Photo © La grande déroute

Tongariro, Nouvelle-Zélande

– par Mathieu Bon, Destination Nouvelle-Zélande

Célèbre à travers le monde grâce à la trilogie du Seigneur du Anneaux, le parc national du Tongariro n’est autre que le fameux Mordor de la trilogie de Tolkien.

Ce parc national, le plus vieux de Nouvelle-Zélande à été créé en 1887. C’est un lieu emblématique de la Nouvelle-Zélande qui offre des paysages à couper le souffle. Chaque année ce sont plusieurs milliers de personnes qui le traversent en effectuant les 20 kilomètres du Tongariro Alpine Crossing. D’autres randonnées sont possibles notamment une great walk, l’une des neufs plus belles randonnées de Nouvelle-Zélande : le Tongariro Northern Circuit. Cette randonnée de 43 kilomètres se fait en 3 ou 4 jours. Il est également possible de faire du VTT à travers le parc. L’une des activités phares est également le saut en parachute qui se fait depuis la ville de Taupo non loin du parc.

Le parc est constitué de 3 volcans, le Mont Ruapehu, le plus haut sommet de l’île du Nord de Nouvelle-Zélande avec un sommet qui culmine à près de 2 800 mètres d’altitude, le mont Tongariro, et enfin le mont Ngauruhoe, la fameuse montagne du destin de la trilogie.

Le parc est connu pour ses randonnées spectaculaires, mais pas que. En effet chaque année trois stations de ski, installées sur le mont Ruapehu ouvrent leurs portes. Il est alors possible de skier sur le volcan, au milieu du parc national et avec un panorama à couper le souffle.

Lire l’article sur le parc national du Tongariro de Mathieu

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Photo © Destination Nouvelle-Zélande
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Ile de Pâques, Chili

– par Elodie et Thomas, Planete3W

Saviez-vous que l’île la plus mystérieuse au monde était classée depuis 1995 au Patrimoine Mondial de l’Unesco ? Je veux bien évidemment parler de l’île de Pâques (Rapa Nui). Située à près de 4000 km des côtes chiliennes, cette île a toujours fasciné le monde entier grâce à sa culture, son origine et même son nom. Justement son nom, parlons-en ! Découvert par l’amiral hollandais Jacob Roggeveen, elle tient son nom du jour où il a découvert l’île : le 5 Avril 1722, soit le dimanche de Pâques. Tout simplement ! Au delà de son nom, c’est surtout sa culture particulière qui caractérise l’île de Pâques.

A commencer par les Moai. Des statues de roche volcanique, hautes d’en moyenne 6 mètres et qui selon toute vraisemblance, représentent des divinités ou des chefs de tribu morts. Mais aussi par le mythe et l’histoire les homme-oiseau, une fonction prestigieuse difficile à obtenir. Aujourd’hui encore, de nombreux vestiges de la culture pascuane sont visibles. Certains ont été restaurés, d’autres ont été laissés tels quels. Parmis les sites incontournables sur l’île de Pâques, il y a les 15 Moai de Tongariki qui tournent le dos à l’océan, la carrière de Rano Raraku où étaient fabriqués la plupart des Moai ou encore la magnifique plage d’Anakena.

Sachez que découvrir l’île de Pâques demande un certain budget. Et ce à tous les niveaux : transports, visites, hébergements, nourriture. En effet, une seule compagnie aérienne (LAN) dessert l’île de Pâques, l’entrée sur l’île coûte 54 000 CLP soit 70 euros par personne et faire ses courses sur l’île, coûte 4 fois plus cher que sur le continent. Mais vous ne le regretterez pas. L’île de Pâques, c’est magnifique et … inoubliable !

Lire l’article sur l’Ile de Pâques d’Elodie et Thomas

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Photo © Planète 3W

Patrimoine mondial de l’Unesco

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